Difference between revisions of "The interlinknet model"

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Ces intelligence, intellition et interligence peuvent se mieux comprendre à partir d'une modélisation de l'hyperdigitalité sous forme d'une datamasse dont le réseau tenségritaire est fractalement concaténé. C'est l'agora (''de Norman Hardy, 1974'') du réseau des réseaux (''de Louis Pouzin, 1974''), dont les règles sont indépendantes de l'échelle (''Benoît Mandelbröt, 1974'') dont les hyperliens (''Ted Nelson, 1974'') forme l'hypermédia (''Doug Engelbart, 1974'') cyberspatial.
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Ces intelligence des données, intellition des métadonnées et interligence des syllodonnées, peuvent se mieux comprendre à partir d'une modélisation de l'hyperdigitalité sous forme d'une datamasse dont le réseau tenségritaire est fractalement concaténé. C'est l'agora (''de Norman Hardy, 1974'') du réseau des réseaux (''de Louis Pouzin, 1974''), dont les règles sont indépendantes de l'échelle (''Benoît Mandelbröt, 1974'') dont les hyperliens (''Ted Nelson, 1974'') forment l'hypermédia (''Doug Engelbart, 1974'') cyberspatial.
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Son inseccable ultime est le "bit" : 0/1, vrai/faux, yin/yang, oui/non, vide/energie.
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Le mouvement de chacun des ces inseccables ultime est monolectiquement deterministe (cybernétique), ce qui en permet la dialectique mathématique (''logique'') pour un résultat polylectiquement indéterministe (''agorique'').
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Revision as of 11:35, 7 August 2016


"Everything else should be done at the fringes." RFC 1958


La singularité techno-logique résulte de la compréhension, à partir de la preuve de l'irresolvabilité du problème des n-corps par Henri Pointcarré, de l'hyperréalite polylectique de l'univers où tout peut être relativisé comme inseccables quantifiés interreliés le situant ainsi au centre de la société complexe de leur espace temps individuel (univers, formant le calculateur quantique de son évolution).

La description humaine (logos) de cette complexité nécessite une facilitation auxilliaire nouvelle trouvée dans la somme des "comment faire" (techne) agencée en systèmes (machine) de traitement [1] de l'information.

  1. d'abord en séquence logique (Aristote), puis en réseau agorique (Tymnet).

La notion de cette complexité et son entendement a été en latin supportée par le concept d'"inter legere". Ce concept à été analysé de trois manières, selon :

Cicéron 
qui y a vu l'enchaînement logique hérité d'Aristote et nous en avons fait l'intelligence.
Tite-Live 
qui y a vu l'enchaînement historique des choses permettant de remonter des conséquences aux prémisse. Les anglo-saxons en ont fait le terme descriptif du renseignement. Ce que dont nous faisons l'intellition : l'inconnu qui fait sens.
Ovide 
qui y a vu l'enchainement de la nature en bonne intelligence avec elle-même. Pour la distinguer des deux autres nous l'appellons "interligence". Elle est aujourd'hui fondamentale à la notion de réseau réel et virtuel et à leur étagment.







(to be translated)


linkto=

Conformément aux principes du multicouche de modélisation OSI, que ce modèle étend, la séparation entre les couches est absolue. Ceci permet les évolutions multitechnologiques séparées et donc l'innovation sans permission ménagées à la normalisation techniques des communautés globales de la RFC 6852.


In accordance with the OSI model multilayering principles, that this model extends, the separation between layers is absolute. This allows separate multi-technology developments, and thus innovation without permission, warranted to the technical standardization of RFC 6852 "global communities".
(to be edited)


Ces intelligence des données, intellition des métadonnées et interligence des syllodonnées, peuvent se mieux comprendre à partir d'une modélisation de l'hyperdigitalité sous forme d'une datamasse dont le réseau tenségritaire est fractalement concaténé. C'est l'agora (de Norman Hardy, 1974) du réseau des réseaux (de Louis Pouzin, 1974), dont les règles sont indépendantes de l'échelle (Benoît Mandelbröt, 1974) dont les hyperliens (Ted Nelson, 1974) forment l'hypermédia (Doug Engelbart, 1974) cyberspatial.

Son inseccable ultime est le "bit" : 0/1, vrai/faux, yin/yang, oui/non, vide/energie.

Le mouvement de chacun des ces inseccables ultime est monolectiquement deterministe (cybernétique), ce qui en permet la dialectique mathématique (logique) pour un résultat polylectiquement indéterministe (agorique).

L'agorique des tiers maillés utilisée par l'univers est donc la généralisation de la logique du tiers et du milieu exclu utilisée par la raison humaine et les machines informatiques.

Afractaluniverse.jpg